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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 16:37

Voici les magnifiques litanies de la jeunesse !


Seigneur, je suis votre humble serviteur, ayez pitié de moi et écoutez-moi.

Sainte Marie mère et protectrice spéciale de la jeunesse chrétienne, priez pour moi.

Afin que ma jeunesse soit pure et sainte comme la vôtre, assistez-moi, ô Marie.

Afin que le souvenir de ma 1ère communion et des promesses que j’y ai faites à Dieu soutiennent mon âme, assistez-moi ô Marie.

Afin que, à votre exemple, l’amour des choses divines et le désir des biens spirituels détournent mon cœur des illusions qui perdent la jeunesse, assistez-moi, ô Marie !

Afin que je m’applique avec ardeur à la reconnaissance des sublimes vérités de la Foi, assistez-moi ô Marie !

Afin que souvent altéré des biens célestes, je m’approche souvent des sacrements avec de saintes dispositions, assistez-moi, ô Marie !

San-Domenico-Savio-7.jpg

Afin que désirant vivre d’une vie innocente, je vienne recevoir avec amour le Pain des Anges, assistez-moi ô Marie !

Afin que toujours la prière soit la vie de mon âme et que je trouve mon bonheur dans l’accomplissement de tous mes devoirs, assistez-moi ô Marie !

Afin que jamais les vanités et les plaisirs si méprisable du siècle ne séduisent mon cœur, assistez-moi ô Marie !

Afin que, par une simplicité digne autant que modeste, je montre un profond mépris pour le luxe, assistez-moi ô Marie !

Afin que chrétien pieux et intelligent, je sache comprendre bientôt les devoirs sérieux de la vie et que je m’y consacre avec amour, assistez-moi ô Marie !

Afin que le travail et le soin du ménage deviennent mes plus chères occupations, assistez-moi ô Marie !

Afin que respectueux, soumis et tendre envers mes parents et ceux qui en tiennent la place, je sois toujours leur bonheur et leur récompense, assistez-moi ô Marie !

Afin que, orné de décence aux yeux des hommes, pur et chaste aux yeux du Seigneur, je me rende digne de votre amour et de vos faveurs maternelles, assistez-moi ô Marie !

Afin que Dieu daigne me faire connaitre ma vocation, et que rien d’humain ne m’en détourne, assistez-moi ô Marie !

Afin que mon amour et ma dévotion pour Vous ne s’affaiblisse jamais dans mon cœur, assistez-moi ô Marie !

Ste Kateri 3

Du dégout et de l’oubli de mes devoirs religieux, préservez-moi, ô Marie !

De l’éloignement des sacrements, préservez-moi, ô Marie !

Des lectures et des fréquentations dangereuses, préservez-moi, ô Marie !

Des égarements du cœur et de l’esprit, préservez-moi, ô Marie !

De l’entrainement et de l’aveuglement des passions, préservez-moi, ô Marie !

De l’attachement aux vanités et aux futilités de la vie, préservez-moi, ô Marie !

De la légèreté et de l’oubli fatal de la dignité et des vertus de mon sexe, préservez-moi, ô Marie !

De l’oisiveté et du désordre, préservez-moi, ô Marie !

De toutes pensées, de tous sentiments coupables, préservez-moi, ô Marie !

D’une jeunesse dissipée et vide de vertus, préservez-moi, ô Marie !

San-Domenico-Savio 15

Que mon âme pieuse et calme éloigne avec soin les nuages des passions qui lui voileraient le ciel et vos doux regards, je vous en conjure, ô Marie,

Que je sois l’ange de ma famille, consolant ses douleurs, ranimant ses espérances, faisant descendre sur elle toutes les bénédictions célestes, je vous en conjure, ô Marie.

Que heureux des saintes affections de ma famille, je ne rêve rien au-delà, et que je fasse du bien à tous ceux qui m’entourent, je vous en conjure, ô Marie.

Que le bruit des folles joies du monde et quand le démon et mon faible cœur s’élèveront contre moi pour me perdre, secourez-moi, ô Marie,

 Ste-Maria-Goretti-9.jpg

Quand je serais peut-être sur la pente d’un abime et que j’oublierai de Vous invoquer, secourez-moi ô Marie.

Quand je Vous prierai pour ma famille, mes amis et pour ceux qui souffrent, écoutez-moi, ô Marie.

Et si, ce qu’à Dieu ne plaise ! je cessais de Vous prier et de vous aimer, dites encore à mon cœur de tendres paroles, et sauvez-moi, ô Marie !

Sainte Mère de Dieu, priez pour Votre serviteur ; afin que je sois toujours digne des regards du Seigneur.

Marie, ô ma tendre Mère ! je me consacre à Vous pour toujours ; soyez l’étoile de ma jeunesse, le bonheur de ma vie, la protectrice de ma famille et de mes amis. Conduisez-moi à Jésus, et que mon âme exhale sans cesse le parfum des solides vertus, pour s’endormir un jour doucement entre vos bras, après une vie saintement remplie. Ainsi-soit-il.

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Publié par Prières Catholiques Traditionnelles - dans Litanies
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8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 10:55

Voici une histoire sympathique et fort riche.

Une fillette, à l'âge où tout s'apprend, le long des prés, demandait à sa mère :


<< D'où vient ce parfum pénétrant que l'on n'aspirait point la semaine dernière ?


-Ma chère enfant, c'est le foin dont au loin l'odeur embaume.


-Quoi, le foin ! mais alors je ne comprends pas que l'herbe verte, en fleurs, ne sente presque rien, et que sèche et flétrie, elle ait un tel arôme.


-Vois-tu, ma fille, c'est la loi ; tu sauras un jour le pourquoi de cette étrange différence : il en est du gazon comme de notre cœur ; à tous les deux il faut pour donner leur senteur, sous le soleil de Dieu, la faux de la souffrance. >>


Aparisi-Serres (des fables..... et des vérités.)
Extrait de Bernadette du 5 juillet 1931

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Publié par Prières Catholiques Traditionnelles - dans Vie chrétienne
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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 00:50

Voici un magnifique article sur la vie de Ste Maria Goretti, que l'Eglise fête aujourd'hui.

 

Le 6 juillet 1902, s'éteignait St Maria Goretti, « la Ste Agnès du vingtième siècle », comme l'a appelée le Pape Pie XII lors de sa canonisation le 26 juin 1950. Ce qu'il y a de faible dans le monde, nous dit saint Paul, voilà ce que Dieu a choisi pour couvrir de confusion ce qui est fort ; ce qui est d'origine modeste, méprisé dans le monde, ce qui n'est rien, voilà ce que Dieu a choisi... afin que personne ne puisse s'enorgueillir devant Dieu (1 Co, 1, 27-29).

Maria a vu le jour le 16 octobre 1890, à Corinaldo, province d'Ancône (Italie), dans une famille pauvre de biens terrestres, mais riche de foi et de vertus : chaque jour, prières en commun et chapelet ; le dimanche, Messe et sainte communion. Maria est la troisième des sept enfants de Luigi Goretti et Assunta Carlini. Dès le lendemain de sa naissance, elle est baptisée et consacrée à la Sainte Vierge.

Après la naissance de son quatrième enfant, M. Luigi Goretti, trop pauvre pour subsister dans son pays d'origine, émigre avec sa famille vers les vastes plaines de la campagne romaine au service du Comte Mazzoleni. Là, Maria ne tarde pas à révéler une intelligence et un jugement précoces. C'est vraiment l'ange de la famille !

Après une année d'un travail épuisant, M. Goretti est frappé d'une maladie qui l'emporte en dix jours. Pour Assunta et ses enfants, un long calvaire commence. Maria pleure souvent la mort de son père et profite de la moindre occasion pour prier pour le repos de son âme - son papa est peut-être au Purgatoire.  Il ne faudrait pas penser que cette enfant pratique la bonté tout naturellement. Ses progrès étonnants sont le fruit de la prière. Elle puise dans la contemplation du crucifix un intense amour de Dieu et une profonde horreur du péché.

 

«Je veux Jésus»

Maria soupire après le jour où elle recevra la sainte Eucharistie. Selon la coutume d'alors, elle doit attendre jusqu'à l'âge de onze ans. « Maman, demande-t-elle un jour, quand ferai-je ma Communion ?... Je veux Jésus. – Comment peux-tu la faire ? Tu ne sais pas ton catéchisme, tu ne sais pas lire, nous n'avons pas d'argent pour t'acheter la robe, les souliers, le voile et nous n'avons pas un moment de libre. – Maman, je ne ferai donc jamais ma première Communion ! et moi, je ne veux plus être sans Jésus ! – Mais que veux-tu que je fasse ? Je ne peux te voir aller communier comme une petite ignorante. » Finalement Maria trouve le moyen de se préparer avec l'aide d'une personne des environs. Elle reçoit l'Eucharistie le 29 mai 1902.

La réception de la Sainte Eucharistie augmente en Maria l'amour de la pureté, et lui fait prendre laSte-Maria-Goretti-7.jpgrésolution de conserver à tout prix la vertu angélique. Un jour, après avoir entendu un échange de paroles déshonnêtes entre un garçon et une de ses compagnes, elle dit avec indignation à sa mère : « Maman, comme cette fille parle mal ! – Fais bien attention à ne jamais prendre part à de telles conversations. – Je ne puis même pas y penser, maman ; plutôt que de le faire, j'aimerais mieux... » et le mot « mourir » reste sur ses lèvres. Un mois plus tard, la voix de son sang terminera la phrase...

En se mettant au service du Comte Mazzoleni, Luigi Goretti s'était associé avec Jean Serenelli et son fils, Alessandro. Luigi n'a pas tardé à regretter cette proximité avec Jean Serenelli, personnage si différent des siens, buveur et sans retenue dans ses paroles. Après la mort de son mari, Assunta et ses enfants sont tombés sous le joug despotique des Serenelli. Toujours aux champs pour subvenir aux besoins de ses enfants, Madame Goretti n'a le temps de s'occuper ni du ménage, ni de l'instruction religieuse des plus petits. Maria se charge de tout. Elle ne s'assoit aux repas qu'après avoir servi tout le monde et ne prend pour elle que les restes. Sa serviabilité s'étend également aux Serenelli. De son côté, Jean, dont l'épouse est décédée, ne s'occupe guère de son fils Alessandro, solide gaillard de dix-neuf ans, grossier, vicieux, qui prend plaisir à tapisser sa chambre d'images obscènes et à lire de mauvais livres. Sur son lit de mort, Luigi Goretti a pressenti le danger que représente les Serenelli, et il a répété sans cesse à son épouse: « Assunta, retourne à Corinaldo ! » Malheureusement, Assunta est endettée et liée par un contrat de fermage.

 

«Ne fais pas cela... C'est un péché»!

Au contact des Goretti, quelques sentiments religieux se sont réveillés chez Alessandro. Il s'associe parfois au chapelet qu'ils récitent en famille ; les jours de fête, il assiste à la Messe, il se confesse même de temps en temps. Il fait pourtant des propositions déshonnêtes à l'innocente Maria qui, d'abord, ne comprend pas. Puis, devinant la perversité du garçon, la jeune fille se tient sur ses gardes et repousse la flatterie comme la menace. Elle supplie sa mère de ne plus la laisser seule à la maison, mais n'ose pas lui exposer clairement les motifs de sa frayeur, car Alessandro l'a prévenue : « Si tu révèles quelque chose à ta mère, je te tue ». Son unique recours est la prière. La veille de sa mort, Maria demande encore avec larmes à sa mère de ne pas la laisser seule. N'obtenant pas d'autres explications, Madame Goretti croit à un caprice et ne donne pas d'importance à cette supplication.

Le 5 juillet 1902, on bat les fèves sur l'aire, à une quarantaine de mètres de la maison d'habitation. Alessandro conduit un char traîné par des bœufs. Vers trois heures de l'après-midi, alors que Maria est seule à la maison, Alessandro demande : « Assunta, voudriez-vous un instant conduire les bœufs à ma place ? » Sans méfiance, la femme s'exécute. Maria, assise sur le seuil de la cuisine, raccommode une chemise, tout en gardant sa petite soeur, Teresina, qui dort auprès d'elle.

« Maria ! crie Alessandro – Que veux-tu ? – Je veux que tu me suives. – Pourquoi ? – Suis-moi ! – Dis-moi ce que tu veux, sinon je ne te suis pas ». Devant cette résistance, le garçon la prend violemment par un bras et l'entraîne à la cuisine dont il barre la porte. L'enfant crie, mais le bruit ne porte pas à l'extérieur. N'arrivant pas à faire céder sa victime, Alessandro la bâillonne et brandit un poignard. Maria tremble mais ne succombe pas. Furieux, le jeune homme essaye avec violence de lui arracher ses vêtements. Maria se dégage de son bâillon et crie : « Ne fais pas cela... C'est un péché... Tu iras en enfer ! » Peu soucieux du jugement de Dieu, le malheureux lève son arme : « Si tu ne veux pas, je te tue ». Devant sa résistance, il la transperce de coups. L'enfant s'écrie : « Mon Dieu ! Maman ! » et tombe sur le sol. La croyant morte, l'assassin jette son couteau et ouvre la porte pour fuir lorsqu'il entend qu'elle gémit encore. Il revient sur ses pas, ramasse son arme et la transperce de nouveau de part en part, puis il grimpe dans sa chambre et s'y barricade. Maria a reçu quatorze blessures graves ; elle est évanouie.

Teresina, réveillée par le bruit, pousse un cri strident, que Madame Goretti entend. À ce moment, Jean Serenelli monte l'escalier et, voyant l'horrible tableau qui s'offre à ses yeux, il s'exclame : « Assunta et toi aussi Mario, venez ! » Mario Cimarelli, un ouvrier de la ferme, grimpe l'escalier quatre à quatre. La maman arrive à son tour : « Maman ! gémit Maria qui a repris connaissance. – Qu'est-il arrivé ? – C'est Alessandro qui m'a voulu du mal ! » On appelle le médecin et les gendarmes qui arrivent à temps pour empêcher les voisins, très excités, de mettre Alessandro à mort sur le champ.

 

«Je lui pardonne pour l'amour de Jésus»

Ste Maria Goretti 1 Après une route longue et très pénible en ambulance, on arrive à l'hôpital, vers vingt heures. Les médecins s'étonnent que l'enfant n'ait point succombé à ses blessures : le péricarde, le cœur, le poumon gauche, le diaphragme, l'intestin ont été atteints. La voyant perdue, ils appellent l'aumônier. Maria se confesse en toute lucidité. Puis, les médecins lui prodiguent leurs soins pendant deux heures, sans l'endormir. Maria ne se plaint pas. Elle ne cesse de prier et d'offrir ses souffrances à la Très Sainte Vierge, Mère des douleurs. Sa mère est admise à rester à son chevet. Maria trouve la force de la consoler: « Maman, ma chère maman, je suis bien maintenant !  Comment vont les petits frères et sœurs ? »

Maria est dévorée par la soif : « Maman, donne-moi une goutte d'eau. – Ma pauvre Maria, le docteur ne le veut pas, cela te ferait encore plus de mal ». Étonnée, Maria poursuit : « Est-ce possible que je ne puisse avoir une goutte d'eau ! » Elle jette alors un regard sur Jésus en Croix qui, lui aussi, avait dit : « J'ai soif ! », et se résigne. L'aumônier de l'hôpital l'assiste paternellement. Au moment de lui donner la Sainte Communion, il l'interroge : « Maria, pardonnez-vous de tout cœur à votre assassin ? » Elle réprime une répulsion instinctive, puis répond : « Oui, je lui pardonne pour l'amour de Jésus... et je veux qu'il vienne lui aussi avec moi en Paradis... Je le veux à côté de moi... Que Dieu lui pardonne, parce que moi je lui ai déjà pardonné... » C'est dans ces sentiments, ceux du Christ lui-même au Calvaire, qu'elle reçoit l'Eucharistie et l'Extrême-Onction, sereine, tranquille, humble dans l'héroïsme de sa victoire. La fin approche. On l'entend appeler : « Papa ». Enfin, après un dernier appel à Marie, elle entre dans la joie immense du Paradis, le 6 juillet 1902, à trois heures de l'après-midi.


«Vous perdez votre temps, Monseigneur»

Trois mois après le drame, a lieu le procès d'Alessandro. Il est condamné à trente ans de travaux forcés. Il affecte de n'avoir aucun regret de son crime. On l'entend parfois crier:  «Sois gai, Serenelli, encore vingt-neuf ans et six mois et tu redeviendras un bourgeois ! » Mais Maria, du haut du Ciel, ne l'oublie pas. Quelques années après, Mgr Blandini, évêque du diocèse où se trouve la prison, a l'inspiration de visiter l'assassin pour l'amener au repentir. Alessandro reçoit l'évêque en grommelant. Mais, au souvenir de Maria, de son héroïque pardon, de la bonté et de la miséricorde infinies de Dieu, il se laisse toucher par la grâce. Au départ du prélat, il pleure dans la solitude de son cachot, à la grande stupéfaction de ses gardiens.

Une nuit, Maria lui apparaît en songe, vêtue de blanc dans les jardins fleuris du Paradis. Bouleversé, Alessandro écrit à Monseigneur Blandini : « Je regrette d'autant plus mon crime que j'ai conscience d'avoir enlevé la vie à une pauvre fille innocente qui, jusqu'au dernier moment, a voulu sauver son honneur, se sacrifiant plutôt que de céder à ma volonté criminelle. Publiquement, je demande pardon à Dieu et à la pauvre famille pour ce grand crime commis. Je veux espérer que moi aussi, j'obtiendrai mon pardon comme tant d'autres sur cette terre ». Son repentir sincère et sa bonne conduite au pénitencier lui valent d'être libéré quatre ans avant l'expiration de sa peine. Il trouve alors une place de jardinier dans un couvent de capucins et s'y montre exemplaire ; il est admis dans le Tiers-Ordre de saint François.

Grâce à ses bonnes dispositions, Alessandro est appelé à témoigner au Procès de Béatification de Maria. C'est une chose bien délicate et très pénible pour lui. Mais il confesse : « Je dois réparer et je dois faire tout ce qui est en mon pouvoir pour sa glorification. C'est une sainte, une vraie martyre. »

À Noël 1937, il se rend à Corinaldo, où Assunta Goretti s'est retirée avec ses enfants, uniquement pour réparer et demander son pardon à la mère de sa victime. À peine est-il devant elle, qu'il demande en pleurant : « Assunta, vous me pardonnerez ? – Maria vous a pardonné, ne pourrais-je pas pardonner aussi ? » balbutie celle-ci. Le jour de Noël, les habitants de Corinaldo ne sont pas peu surpris et émus de voir s'approcher de la Table Eucharistique, côte à côte, Alessandro et Assunta.

 

Source et/ou pour plus d’information :

« Fleur des marais : Sainte Maria Goretti » ; du Père HUNERMANN aux éditions pamphyliennes

 Ste Maria Goretti 2


Voici une courte prière à Ste Maria Goretti :

Sainte Maria Goretti, veuillez demander à Jésus de m'accorder la grâce d'être pur(e) au milieu des tentations quotidiennes qui m'entourent.
Quel qu'en soit le coût, permettez-moi d'être toujours fidèle à Dieu. Ainsi soit-il.

 

... et une plus longue pour les italophiles.

O Santa Maria Goretti, che confortata dalla divina grazia, a soli dodici anni, non dubitasti di versare il sangue e di sacrificare la stessa vita, in difesa de la tua purezza verginale, deh ! volgi lo sguardo sulla misera umanita tanto deviata dal sentiera dell’eterna salute. Insegna a tutti, ma specialmente alla gioventu, con quanto coraggio e con quale prontezza si debba tutto posporre all’amore di Gesu, anziche offenderlo e macchiare l’anima propria col peccato. Ottienici poi dal Signore vittoria nelle tentazioni, conforto nei dolori della presente vita, e la grazia che qui prostrati ti domandiamo…, e fa che un giorno possiamo godere vicino a Te le glorie imperiture del Cielo. Cosi sia.

Un Pater, Ave e Gloria.

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 08:23

Est fêté le 5 juillet :

St Antoine-Marie Zaccaria, confesseur & fondateur des Barnabites.

St Antoine-Marie Zaccaria 4 Né à Crémone (Italie) en 1502 ou 1503, Antoine-Marie appartenait à une famille noble. La pureté de sa vie, s’ajoutant à son esprit pénétrant, le rendit bientôt supérieur aux autres jeunes de son âge. Il reçut son diplôme de médecine à Padoue, mais peu après il entendit l’appel de Dieu : il lui faudrait sauver les âmes plutôt que les corps. Antoine-Marie Zaccaria obéit aussitôt, habitué dès l’enfance à respecter en tout, les commandements de Dieu. En 1530, il fonda avec deux autres prêtres l’Ordre des Clercs réguliers, nommés Barnabites parce qu’ils s’établirent à Rome près de l’église dédiée à St Barnabé (11/06). Ce fut cependant l’apôtre St Paul (29/06) que St Antoine-Marie leur donna pour modèle : ce nouvel ordre devait, par l’exemple, ranimer la ferveur des autres congrégations religieuses tombées dans le relâchement. Le saint prêtre fonda aussi les religieuses "Angéliques". Une vision céleste des Apôtres récompensa la Foi, la charité et la chasteté de St Antoine-Marie Zaccaria qui expira à Crémone le 5 juillet 1539.

St-Antoine-Marie-Zaccaria-2---confiant-les-Barnabites-a-St.jpg

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 15:10

Est fêtée le 4 juillet :

> Ste Berthe, veuve & abbesse.

Ste-Berthe-6.jpg Berthe vint au monde en Gaule au VIIème siècle. Ce fut en pleine décadence de la dynastie mérovingienne, pendant l’invasion sarrasine. Cependant, Dieu ne destina pas cette âme à voir la victoire de Charles Martel contre l’envahisseur en 732, ni l’empire de St Charlemagne (28/01). Mais cette paisible jeune fille fut probablement suscitée pour être un exemple de piété et de travail durant ces temps troublés. Une fois mariée, elle dut vivre avec son mari à la cour "fainéante" des derniers rois mérovingiens. Cela n’empêcha pas cette laborieuse épouse chrétienne de fonder un monastère à Blangy, dans le Pas-de-Calais. Devenue veuve, elle se retira avec ses deux filles, Gertrude et Déotila, parmi les religieuses de Blangy. Ste Berthe en fut l’abbesse pendant quelques années. Embrasée d’amour pour Notre-Seigneur, elle se fit emmener au flanc de l’église abbatiale, se confiant à la garde des Sts Anges (02/10). Ce furent eux sans doute qui escortèrent cette âme au Paradis vers l’an 725.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 10:21

Legio-Mariae-1.jpg

Auguste Reine des Cieux, Souveraine Maîtresse des anges, Vous qui avez reçu de Dieu le pouvoir et la mission d’écraser la tête de Satan, nous Vous le demandons humblement, envoyez Vos légions saintes, pour que sous Vos ordres et par Votre puissance, elles poursuivent les démons, les combattent partout, répriment leur audace et les refoulent dans l’abîme.

Notre-Dame des Armées 2 

  Qui est comme Dieu ?! Ô bonne et tendre Mère, Vous serez toujours notre amour et notre espérance. Ô divine Mère, envoyez les saints anges pour nous défendre et repousser loin de nous le cruel ennemi ; saints anges et archanges, défendez-nous, gardez-nous.

 

Que Notre-Dame, chef des armées célestes nous protège, en nous aidant quotidiennement à repousser les tentations. Pour obtenir Son soutien, honorons-la par le pratique fervente des 3 Ave Maria récités pieusement matin et soir.

 

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1 juillet 2012 7 01 /07 /juillet /2012 10:19

O Dieu, mon créateur et mon Père, je suis à vous, et je ne puis attendre que de vous les grâces nécessaires pour opérer mon salut, mais je sens en même temps que ce serait témérité de compter sur des grâces de prédilection, dans un état que j'embrasserais contre vos vues. Montrez-moi donc, ô mon Dieu, la vie dans laquelles vous voulez que je marche; donnez-moi la sincérité et la droiture d'intention que je dois avoir pour mériter d'être exaucé. Parlez, Seigneur, parce que votre serviteur écoute. Où vous servirai-je le plus fidèlement ? Où serai-je en état de travailler de la manière la plus efficace à Votre gloire et au salut de mon âme ? Dès que j'aurai connu vos desseins sur moi, rien ne pourra m'empêcher de les accomplir; car il est juste que la créature obéisse à son créateur, et la brebis ne peut rien faire de mieux que de suivre la conduite de son Pasteur.

Ordre-1---Aller-chercher-la-brebis-egaree.jpg
Mon divin Sauveur, vous qui avez dit que votre nourriture était de faire la volonté de votre Père Céleste; faites-moi la grâce de vous imiter par une parfaite fidélité aux volontés de ce Père infiniment bon, faites-moi entrer dans l'état où de toute l'éternité sa divine miséricorde se résolut de me sauver. C'est là que me sont préparées avec abondance les grâces précieuses que vous m'avez méritées en mourant pour moi sur la croix. O mon Sauveur, exaucez-moi par l'ineffable charité de votre divin Coeur.
O Marie, vous vous êtes offerte au Seigneur d'une manière qui lui fut si agréable, qu'il vous favorisa de la vocation la plus sublime à laquelle une créature ait pu être élevée. Je réclame avec instance votre protection maternelle pour connaître les desseins de Dieu sur mon âme. Tendre Mère, je vous abandonne toute inquiétude sur mon avenir; je me confie, je m'abandonne moi-même tout entier à votre Coeur maternel. Vous le savez, mon esprit est peu éclairé, mon coeur est peu digne de recevoir la grâce de Dieu. Mais Vous, O Vierge puissante, vous dissipez mes illusions, vous apaiserez le trouble de mes passions, vous ferez taire autour de moi les vains bruits du monde, et la voix de mon Dieu se fera seule entendre à mon coeur. Comptant sur votre secours, O Marie, je m'offre avec confiance au bon plaisir de mon Créateur, prêt à lui répondre comme vous : "Voici la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon votre parole."

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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 00:39

Est fêté le 28 juin :

> St Irénée, évêque de Lyon & martyr.

St-Irenee-1.jpg  Il naquit en Asie mineure vers l'an 120. Ses parents chrétiens le confièrent à Saint Polycarpe, évêque de Smyrne. La parole du maître tomba dans la jeune âme comme une semence féconde. Saint Irénée fut également l'élève de Saint Papias qui avait vu les apôtres. Saint Polycarpe l'envoya à Lyon pour répandre la Foi dans cette contrée. Saint Pothin remarquant ses vertus, l'éleva au sacerdoce. L'Eglise de Lyon devenait chaque jour plus florissante. Mais, alors qu’il cheminait vers Rome, St Pothin fut pris au milieu d’une terrible persécution et il mourut, martyrisé. Saint Irénée fut alors choisi pour lui succéder. Les persécutions terminées, ce furent les hérésies qui pullulèrent. Saint Irénée s’employa à les combattre, écrivant plusieurs ouvrages pour les dénoncer et les confondre. Après la mort du pacifique Commode, une nouvelle persécution fut lancée par l'édit romain de 202. Saint Irénée mourut alors martyr en compagnie de nombreux lyonnais vers l'an 208. Ses restes furent placés plus tardivement dans l'église Saint-Jean de Lyon.

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 01:09

Est fêté le 27 juin :

St Ladislas, roi de Hongrie.

St-Ladislas-3.jpeg  Fils de Bela, roi de Hongrie, Ladislas naquît en 1031. Dès son enfance, le prince se montrait vertueux, et ses vertus croissaient avec l’âge. Il menait au milieu de sa cour une vie austère. Il était généreux envers les églises et tendre pour les pauvres. Il veillait à ce que la justice soit rendue et était généreux envers ses ennemis. Il repoussa les Huns. Sous son règne eut lieu la Première Croisade en Terre Sainte. Alors en plein préparatifs, il fut atteint d'une maladie grave qui l'empêcha de partir. Il en mourut le 30 juillet 1095. Il fut canonisé par le pape Célestin III en 1198.

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 13:31

Voici un magnifique texte tiré du livre de Saint Jean Bosco, Conseil aux jeunes.



Si vous avez la chance d'appartenir à un mouvement catholique de jeunes ou à un patronage, faites bien attention de participer ponctuellement aux activités et d'observer avec exactitude le règlement. Je vous recommande par-dessus tout un profond respect des responsables et de toujours leur demander la permission si vous devez vous absenter.

A l'église tenez-vous particulièrement bien, en silence. Lisez ou écoutez un livre de dévotion en attendant le début des cérémonies. Quand elles commencent, chantez les louanges du Seigneur avec joie intérieure et recueillementPour vous confesser ou communier, préférez toujours votre mouvement ou patronage, parce que cela contribuera beaucoup à donner le bon exemple et à animer les autres à fréquenter les sacrements. (...) Cependant, à chaque fois que cela convient, faites attention de vous approcher des sacrements en votre propre paroisse, pour le bon exemple du prochain.
31-01-St-Jean-Bosco-6.jpg

De plus, si en ce mouvement ou patronage vous avez la chance de profiter de distractions les jours de fête, prenez-y part de bon gré, en évitant les disputes, les sobriquets, ou le mécontentement pour les jeux que l'on organise.

Quand vous entendez quelque chose d'impropre sur cette oeuvre, avertissez le prêtre ou le directeur pour qu'il empêche ce qui pourrait devenir une offense à Dieu.


San-Domenico-Savio-1.jpg Ce serait chose excellente que les plus zélés racontent des exemples édifiants à leurs camarades. Mais soyez sincères dans vos paroles et 
ne mentez jamais parce que, si l'on vous découvrait, outre que vous auriez offensé Dieu, vous seriez déshonorés devant vos compagnons et supérieurs. Je vous invite également à avoir une confiance filiale envers le prêtre, (le chef ou le directeur) et à recourir à lui quand surgit quelque doute de conscience. Ayez également grand respect envers les autres responsables, surtout s'ils sont prêtres. En les rencontrant, montrez-leur des signes de respect ; quand vous parlez avec eux, répondez-leur par des paroles sincères et humbles.


Que ceux qui sont choisis comme chantre, sacristain ou à des rôles semblables (servants de messe) fassent bien attention de se montrer les plus exemplaires et zélés dans toutes les pratiques de piété. Je recommande enfin à tous d'observer le règlement avec grande exactitude et de s'acharner à être les plus pieux, modestes et ponctuels en leurs devoirs religieux.

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Publié par Prières Catholiques Traditionnelles - dans Vie chrétienne
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